25. septembre 2015 · Commentaires fermés sur Les prix de l’immobilier à Bordeaux continuent à grimper · Categories: Immobilier

Bordeaux fait partie de ces rares villes françaises qui ont su échapper à la crise du marché immobilier. En effet, le développement et le dynamisme de la ville lui a permis de garder la tête hors de l’eau. Tâchons de voir pourquoi les prix de l’immobilier à Bordeaux continuent de grimper.

bordeaux

L’irréductible Bordeaux

En général, les prix de l’immobilier en France ont baissé depuis le début d’année 2013. Même si les baisses n’étaient alors pas très conséquentes, les acteurs du marché immobilier et les économistes prévoyaient déjà de grands changements dans le secteur immobilier déjà en crise.

Les prix baissaient car beaucoup de biens ne se vendaient pas. Les invendus étaient de plus en plus nombreux et les investisseurs n’osaient plus engager leur argent dans le secteur. Les vendeurs n’avaient alors d’autres choix que de brader leur prix s’ils désiraient vendre leur bien. Par conséquent, la rentabilité diminuait elle aussi.

Bordeaux a su échapper à cette tendance et parvient même à occuper la 5ème place au classement des villes les plus chères de France (rappelons qu’elle occupait seulement la 19ème place, il y a dix ans passés). Le prix de son marché immobilier est en effet constamment en hausse depuis le début de l’année 2013. Les investisseurs, quant à eux, restent toujours présents, et tendent même à devenir plus nombreux.

Pourquoi cette hausse continue des prix de l’immobilier à Bordeaux ?

Bordeaux a priorisé son développement et son attractivité. La ville est alors devenue plus dynamique et plus moderne. On peut citer en exemple le quartier de la Bastide : les investisseurs n’y trouvaient auparavant aucun intérêt particulier. Mais le quartier a par la suite subi une véritable métamorphose grâce à de nombreux programmes de rénovations comme l’aménagement du parc aux Angéliques, et l’amélioration des différentes lignes de transport comme le tramway et les lignes de bus.

parc aux angéliques

– Cibler le centre

Bordeaux mise surtout sur le centre, même si la périphérie est toute aussi intéressante. Le centre est en effet la zone où les prix sont les plus élevés. On y trouve des prix au m² pouvant aller de 3 000 € à 5 000 €. Ces prix varient selon le type et la qualité du bien. Le lieu où il se situe entre également en compte. Les prix des biens se trouvant dans le Triangle d’Or (Cours de l’Intendance, Cours Clémenceau et l’allée du Tourny) peuvent facilement atteindre les 5 000 €/m².

Les investisseurs sont en effet prêts à acheter plus chers dans le but de faire l’achat d’un logement neuf à Bordeaux dans un beau quartier ou sur les grands boulevards. Si leur investissement est à but locatif, ils seront alors sûrs de trouver très vite des locataires, et ainsi rentabiliser plus vite leur investissement.

– La périphérie comme alternative

Comme nous l’avons dit précédemment, les prix dans le centre sont très élevés. Certains investisseurs préfèreront alors investir dans des quartiers qui leur seront un peu plus accessibles. Mais cela ne signifie pas pour autant que ces opérations soient moins intéressantes. En effet, les prix dans la périphérie sont en moyennes compris entre 2 200 € et 3 000 €/m², ce qui reste une très bonne moyenne.

En bref, le marché immobilier de Bordeaux ne connait pas la crise, notamment grâce aux nombreux travaux de rénovations et de modernisations entreprises par la ville. Nul doute que Bordeaux accueillera de nombreux nouveaux habitants, et la multiplication des projets immobiliers est une véritable aubaine pour les investisseurs.

20. septembre 2015 · Commentaires fermés sur Un bilan sur la crise grecque · Categories: Economie

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Dans le monde financier et politique européen, le cas de la Grèce est au cœur de toutes les préoccupations. Les négociations se multiplient en vue de trouver des solutions durables. Voici un rappel ainsi qu’un petit bilan de cette crise grecque.

Les origines de la crise grecque

Le début du cauchemar grec a commencé en 2010, lorsque le pays a demandé de l’aide financière au FMI et à L’UEM. L’Union Européenne et le FMI accepte alors de prêter à la Grèce 110 milliards d’euros sur trois ans, dont 80 milliards venant de la zone euro, et 30 milliards du FMI. En échange, la Grèce devait adopter des mesures d’austérité, comme la suppression des 13ème et 14ème mois, la prolongation des cotisations de retraites ou encore la hausse de la TVA. Un fond de stabilisation est aussi créé pour éviter que la crise grecque n’affecte aussi l’Espagne, le Portugal et l’Italie.

Le peuple Grec, mécontent par les mesures d’austérité, protestent en organisant une grève générale. Sur le plan boursier, la Grèce devient, selon les agences de notation américaines, le pays le plus mal noté au monde.

Une deuxième aide pour la Grèce

En 2011, la situation ne s’est alors pas vraiment améliorée pour la Grèce. La fraude fiscale et la récession ont été en effet aggravées par l’austérité. L’Europe et le FMI demandent des efforts supplémentaires. La Grèce a alors le choix entre une restructuration de la dette, ou un nouveau prêt européen. Finalement, cette deuxième aide consiste en un nouveau prêt de 130 milliards d’euros, et une annulation de dette aux créanciers privés de 107 milliards d’euros.

Les banques grecques bénéficient également d’une recapitalisation. Par la suite, les investisseurs privés ont été remplacés par des entités publiques (FMI, Etats de la zone euro, FESF, BCE) qui détenaient alors 75% de la dette grecque. Les citoyens contribuables de la zone euro sont alors aussi concernés par le problème, désormais.

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Vers une troisième aide ?

Actuellement, les négociations entre la Grèce et ses créanciers (FMI, Pays de la zone euro, BCE) ont repris afin de trouver et de conclure un troisième plan d’aide, car il parait évident que dans l’état actuel des choses, le pays n’arriverait pas à s’en sortir. De plus, la crise grecque s’avère être devenue un facteur primordial de l’avenir de la zone euro et de l’Union Européenne. Tous les différents acteurs ont alors intérêt à retourner sur la table de négociation.

Des mesures ayant pour objectif de rendre la dette grecque un peu plus soutenable sont entreprises. On peut citer en exemple l’Eurogroupe qui a pris l’initiative de reverser ses intérêts à la banque centrale grecque. Ainsi, 2,98 millions d’euro ont été versés à la Grèce pour les intérêts de 2013. Mais pour l’année 2014, la Grèce n’a pas encore reçu les intérêts touchés sur sa dette de la part des banques centrales de la zone euro. Cette somme devrait pourtant environner les 1,981 milliards d’euro.

Le déblocage de cette somme a été l’une des premières requêtes d’Alexis Tsipras depuis son arrivée au pouvoir. Mais les créanciers préfèrent renégocier la situation. Comme quoi, on serait en droit de se demander si tous les acteurs sont vraiment prêts à faire le nécessaire et à prendre leur responsabilité pour résoudre cette crise grecque.

08. septembre 2015 · Commentaires fermés sur Comment négocier son découvert autorisé ? · Categories: Banque

Le découvert autorisé permet de gérer des fins de mois difficiles et de ne pas exploser le montant des frais pris par la banque. En ces temps de crise, de nombreux ménages vivent grâce à ce crédit négocié.

Quelle différence entre le découvert non autorisé et l’autorisation de découvert?

Découvert autoriséLorsque le solde d’un compte en banque est épuisé et que les fonds disponibles ne deviennent plus suffisants pour compenser les différentes charges ont entre alors dans le découvert non autorisé. Toutes les opérations en cours ou à venir sont rejetées ou forcées par le conseiller ce qui a pour conséquence d’entrainer des frais bancaires importants et une impossibilité de paiement (par carte bancaire ou par chèque par exemple)
Le découvert autorisé permet aux clients d’aller au-delà d’une certaine limite de montant en bénéficiant d’un crédit négocié par avance (soit au début de la relation bancaire soit en fonction des besoins du client à un moment donné). L’autorisation de découvert est payante, elle est facturée via des intérêts importants calculés en fonction de la durée du dépassement de découvert et de la somme engagée.
Ces intérêts sont en général débités tous les trimestres, c’est ce qu’on appelle les agios.

Comment obtenir un droit de découvert ?

L’autorisation de découvert n’est pas systématiquement accordée par la banque. Pour pouvoir en bénéficier il faut impérativement justifier de sa capacité à pouvoir rembourser cet emprunt (via la présentation d’un justificatif de revenus). Pour obtenir un découvert autorisé il faut le demander sans attendre qu’une situation budgétaire délicate devienne irréversible. Un simple rendez-vous avec le banquier et une bonne argumentation des besoins de découvert autorisé suffiront normalement à l’accord la mise en place de l’emprunt. Le délai de réponse pour l’accord ou le refus est normalement immédiat.

Jusqu’à quel montant peut-on demander un découvert autorisé

Le montant du découvert autorisé dépend principalement du montant des revenus domicilié sur le compte chèque. Le droit de découvert ne peut pas être supérieur à 50 % des versements. Cependant cette règle n’est pas générale, en fonction de la relation commerciale développée, le conseiller peut décider d’accorder un montant égal à 100% du salaire domicilié.

Quelles sont les conséquences d’un dépassement de l’autorisation de découvert

Dépasser son découvert autorisé n’est jamais bon signe. En effet cela suggère de nouveaux frais à venir mais surtout un risque de suppression de cette facilité de paiement.
Un découvert mal géré amène une détérioration de la notation bancaire du client et donc interdit tout nouvel emprunt pour une longue durée, jusque, dans le pire des cas à un Fichage Banque de France et donc une interdiction bancaire.
Pour être certain de ne jamais voir un découvert autorisé disparaitre, il est impératif de repasser 2 à 3 jours dans le positif pendant le mois en cours.