BONJOUR FINANCELe crédit entre particuliers, ou également appelé populairement le crédit sans banque est une autre manière de trouver un financement rapide pour un projet personnel. C’est un procédé simple qui a l’avantage de présenter des alternatives moins stressantes que les banques traditionnelles. Toutefois, comme toute forme d’emprunt d’argent, le crédit sans banque est régi par une législation. Malgré sa simplicité, il est soumis à des lois strictes, notamment au niveau de l’élaboration des taux d’intérêt. Pour en savoir plus, ce billet relate les points importants qu’il est utile de savoir. More »

Le numéro de tva intracommunautaire ou Européen est un identifiant qui permet de suivre à la trace les transactions effectuées par une entreprise au travers de l’Union Européenne, avec ses partenaires étrangers. Celui-ci va donner la possibilité aux sociétés de ne payer que le taux de tva du pays d’origine, cela dans le but de mieux contrôler les flux fiscaux.

La tva intracommunautaire – un pass pour l’Europe

TVA intra (2)Toute entreprise souhaitant effectuer des transactions à l’étranger, au sein de l’Union Européenne, sera assujettie à la TVA intracommunautaire. Ce numéro de TVA est généré par l’administration fiscale juste après la création du numéro de SIRET. Un numéro de tva européen est constitué de deux lettres et d’une suite de onze chiffres.

« Quelques exemples de numéros de tva intracommunautaire et les points clés à appréhender »

Avec cet identifiant, il sera plus facile pour les entreprises de réaliser des échanges commerciaux au sein de l’Europe.

Un numéro à vérifier impérativement!

Ainsi, le numéro de tva intracommunautaire est très important et il doit forcément être valide et vérifié avant d’être utilisé. Gare à la fraude, car les contrôleurs du fisc n’hésiteront pas à fouiller vos factures s’ils n’ont rien à se mettre sous la dent. Si votre numéro de TVA ne convient pas, vous risquez quelques problèmes comme une belle amende.

Il est fortement conseillé de ne traiter qu’avec des partenaires disposant d’un numéro de tva validé par l’Union Européenne. Il existe plusieurs services pour trouver un numéro de tva.

Numerova.fr explore les serveurs de l’Union Européenne afin de vous livrer le numéro en quelques clics seulement. C’est un service qui a un coût, mais qui s’avère très facile d’utilisation. C’est idéal pour vérifier le numéro de tva d’un partenaire commercial.

Vous pouvez aussi contacter directement le service des impôts et leur demander de vous donner votre numéro de tva intracommunautaire. Ils ne seront pas obligés de répondre à votre demande s’il ne s’agit pas votre entreprise.

Alors que tous les observateurs s’attendaient à ce que l’immobilier en France connaisse des moments difficiles en ce début d’année, la baisse constante des taux de crédit profite aux particuliers et aux professionnels du secteur. A Toulouse, c’est tout le marché de l’immobilier qui explose.

Mais d’où vient ce renouveau ?

investir-toulouse-immoPour l’immobilier toulousain, 2015 avait été une année faste. Selon les statistiques, les professionnels ont enregistré une augmentation de 10 % des volumes des ventes. La stabilité des prix a également convaincu les acheteurs. Pour ce début d’année, on s’attendait donc à ce que le secteur s’essouffle un peu, mais c’est bien loin d’être le cas. Rien que sur le mois de janvier, la Fnaim a enregistré 278 transactions à travers son réseau. Pour retrouver pareille performance, il faut remonter jusqu’en 2011. Outre la stabilité des prix, la mise en place d’un dispositif fiscal beaucoup plus avantageux contribue beaucoup à l’essor du secteur immobilier à Toulouse. Mais l’élément principal semble être le regain de pouvoir d’achat des Toulousains bien aidé par la chute des taux de crédit immobilier.

Les quartiers des bonnes affaires

Actuellement, Toulouse est une ville particulièrement abordable. Elle figure au 6ème rang des grandes métropoles de province en ce qui concerne le prix au mètre carré. Le centre-ville est particulièrement prisé même si le prix d’un appartement peut atteindre les 5000 € dans certains quartiers. Il va sans dire qu’y acheter un appartement à Toulouse risque d’être assez difficile et les bonnes affaires partent très vite. Pour augmenter ses chances, il est préférable de se tourner vers les quartiers plus en périphérique. Divers quartiers comme le Fer-à-Cheval, les Arènes ou les quartiers de la Terrasse ont enregistré une baisse de prix significative ces derniers temps à cause de la revente d’appartements achetés notamment en défiscalisation. En fait, les prix vont surtout dépendre de la qualité du bien plutôt que de son emplacement. Vu le regain de pouvoir d’achat, une pénurie de biens haut de gamme a même été enregistrée dans la ville de Toulouse.

Comment profiter de ce rebond du marché de l’immobilier toulousain ?

A Toulouse, c’est le moment pour acquérir un bien immobilier. Difficile d’imaginer que les conditions vont continuer à s’améliorer comme le précise cette agence immobilière Toulouse. Même si la tendance baissière a continué sur le début d’année 2016, il n’est pas aisé de croire que les taux de crédit ne remonteront jamais. Pour devenir propriétaire, c’est donc le moment idéal. Dans les beaux quartiers comme Saint-Etienne ou encore Saint-Georges, il faut prévoir environ 400 000 euros pour un appartement de 100 m². Dans le quartier de la Terrasse ou dans celui de Bonnefoy, il est possible de trouver des offres avec un prix médian de 2500 € environ le m². Vous trouverez la liste de prix quartier par quartier sur ce site.

Vu la chute des taux de crédit, il est plus facile de devenir propriétaire quitte à souscrire à un prêt bancaire. Pour ceux qui ont déjà un prêt en cours, le temps est venu de faire jouer la concurrence et de renégocier les termes de son contrat avec les taux actuels.

Et la location ?

Pour ce qui est de la location, le constat est que le marché est saturé notamment sur les petites surfaces qui représentent 45 % des locations. Elles subissent une forte saisonnalité. Cependant, on constate une inflexion globale des loyers, les locataires dont le budget moyen tourne autour de 600 euros préfèrent de plus en plus acheter que louer des appartements dont le loyer s’est envolé les dernières années. Il ne vous reste qu’à consulter les offres location pour vous en rendre compte par vous-même.

Plusieurs secteurs d’investissements sont possibles en France et, depuis 1954, la forêt en fait partie. Le décret visait à favoriser le reboisement et l’amélioration des massifs forestiers en France. La forêt est un secteur d’investissement très particulier qui, comme tout autre, possède des avantages, mais aussi des inconvénients.

En quoi consiste le groupement forestier

foretLe groupement forestier, ou plus exactement le groupement foncier forestier, est une société civile dotée de la personnalité juridique qui a la forme d’une société commerciale, mais qui exclut les activités commerciales. Le groupement forestier sélectionne et achète des massifs forestiers et puis gèrent ces massifs forestiers en s’occupant de leur évolution et en développant leurs équipements.

Les massifs forestiers sont distribués en des parts que peuvent se procurer les investisseurs. Ces derniers apportent en contrepartie des contributions faites en numéraire. L’on se rabat beaucoup sur le groupement forestier en ce moment. Le placement dans ce secteur ressemble à l’investissement dans les SCPI. Les contributions pour avoir une part d’un groupement foncier sont assez abordables et il donne un certain nombre d’avantages fiscaux notamment. Raison pour laquelle il a été créé, il permet d’éviter le morcellement des bois.

Les avantages du groupement forestier

L’investissement en groupement foncier est une opportunité pour ceux qui veulent investir sur le long terme et réduire leur imposition ou encadrer leur succession. Le groupement foncier connait un modèle de transparence fiscale, ce qui fait qu’il ne connait pas de taxation sur les ventes de bois sur pied. Les transferts de parts sociales ne sont pas imposés non plus comme c’est le cas pour les droits immobiliers.

En matière de succession, le groupement foncier offre un certain avantage, car il y a alors 70% d’abattage sur les parts du groupement foncier, ce qui est non négligeable. Cet investissement donne également droit à une grande réduction de l’impôt sur la fortune qui peut être de 50% ou plus dans certaines situations. La réduction de l’impôt sur le revenu peut être de 18% et c’est le même montant qui est déduit lors de travaux forestiers opérés par le groupement.

Les inconvénients du groupement forestier

Il faut dire que ce type de groupement coûte cher parce qu’il demande beaucoup de capital pour être géré. L’autre fait notable, est que la valeur de la part revendue peut dépréciée à cause des limites fixées pour la cession des parts. De plus, alors que beaucoup de groupements forestiers penseraient à louer leurs domaines pour la chasse, l’attribution de ce droit de chasse peut souvent poser problème. Mais d’autres risques sont relatifs à la détention même de parts dans un groupement forestier.

La nature du long terme pour ce genre d’actif est à considérer avant tout. Les risques sont généralement liés à la nature de cet actif. Il s’agit entre autres de la faiblesse ou de l’absence de dividende, du manque de liquidité, du montant non garanti du capital reçu ou encore des risques naturels ou économiques inhérents à la forêt. Toujours est-il que l’investissement en groupement forestier promet une belle croissance.

Même si ces derniers temps beaucoup de particuliers sont attirés par l’investissement dans le neuf, investir dans l’ancien reste une option intéressante, car cela permet non seulement d’obtenir un meilleur rendement, mais ouvre aussi la voie à différents avantages fiscaux si le bien immobilier ancien est mis en location.

Les bonnes raisons d’investir dans l’ancien

Outre les avantages fiscaux, il existe de nombreuses bonnes raisons pour investir dans un bien immobilier ancien, la première d’entre elles est certainement son emplacement. De toute évidence, ce sont les logements anciens qui disposent des meilleures localisations : en centre-ville, dans les vieux quartiers, dans les quartiers stratégiques… Leur ancienneté fait qu’ils sont bien desservis par les transports en commun et proches des commerces et services, ce qui est un grand atout si l’investissement est à but locatif, car ce sont les conditions les plus recherchées par les locataires.

Ensuite, la décote que subissent les habitations anciennes est un argument de taille à exploiter, car le neuf qui intéresse le plus les investisseurs actuellement, le prix de l’immobilier ancien devient par conséquent plus compétitif. Comme en témoignent les chiffres, en comparaison, un logement ancien sera de 20 à 30 % moins cher qu’un logement équivalent neuf.

De ces deux facteurs, l’emplacement et la décote sur le prix, il découle qu’investir dans l’ancien rapporte un meilleur rendement que dans le neuf. En effet, le rendement dans le neuf est d’environ 3 à 4 % alors qu’il côtoie les 5 % du côté de l’ancien rénové et atteint même les 7 % dans les zones ne pouvant plus accueillir de construction comme les centres-villes.

Les multiples avantages fiscaux

Loi Malraux, Borloo ancien, Censi-Bouvard, monuments historiques, programme immobilier Imnp… une multitude de dispositifs de loi ont été mis en place pour offrir une fiscalité plus attractive aux investisseurs dans l’ancien. Tous ont la caractéristique de ne pas être soumis au plafonnement de niches fiscales limitées à 10 000 € par ménage et par an et si en plus l’investissement est destiné à la location, le déficit foncier pourra s’ajouter à ces dispositifs fiscaux. Les travaux de rénovation entrepris pourront également être déduits du montant total des loyers perçus à hauteur de 10 700 € maximum.

Il est toutefois à noter que ces lois ne sont applicables que pour les investissements locatifs tels que le programme lacanau (plus d’infos sur ce site), la mise en location des biens immobiliers est une condition nécessaire pour jouir des avantages de ces dispositifs fiscaux. Avec le Borloo ancien par exemple, suivant une convention avec l’Anah (Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat), l’investisseur peut bénéficier de 30 %, 60 % ou 70 % de réduction fiscale s’il met son bien en location nue avec un loyer social.

Devenir un bon trader ne relève pas du hasard. Nombreux sont les traders qui baissent les bras après une répétition de tentatives infructueuses. Prenez l’engagement de ne pas faire partie de ce lot en suivant les conseils fondamentaux que nous vous donnons. Un bon trader est celui qui est entraîné à le faire et qui ne néglige pas sa stratégie.

S’entraîner à devenir un bon trader grâce aux options binaires

Un travail qui requiert de l’entraînement exclut la chance comme facteur déterminant. Si vous reposez votre réussite sur le hasard et croyez en votre bonne étoile pour avoir des gains, vous ne risquez pas de faire long feu. Ce n’est pas qu’en continuant d’affiner votre stratégie vous deviendrez riche. Il faut alors résolument changer de méthode. L’entraînement qu’il vous faut, celui dont nous parlons, passe d’abord par l’apprentissage.

Le trading suit des règles qu’il faut savoir maîtriser. Avant tout, vous devez vous former à l’analyse technique et à l’analyse fondamentale. À partir de là, vos opérations futures reposeront sur des décisions rationnelles et non sur votre seule intuition. Si vous en êtes à vos débuts, pensez également à vous former à travers les comptes de trading démo.

La pratique régulière vous aidera à gagner une expérience suffisante pour affronter le marché du Forex. Les options binaires peuvent être pratiques pour commencer à faire des activités boursières. Grâce à sa simplicité, elles vous permettront de comprendre ce monde. Pensez aussi à consulter des sites d’information spécialisée comme www.01optionbinaire.com.

Lancez-vous progressivement dans le trading

Le trading est un apprentissage au cours duquel on franchit des étapes successivement. On ne se lève pas pour devenir le meilleur trader au monde. Songez à partir de vos bases et de vos acquis afin d’élaborer une technique efficace. Commencez par choisir la bonne paire de devises pour vos placements sur les options binaires. Il est important de vous lancer dans le marché que vous connaissez le mieux. Rien ne vous empêche par la suite de vous intéresser à d’autres devises afin de fructifier vos gains. Mais vouloir d’emblée être présent sur tous les marchés risque de vous disperser vu qu’il est fort probable que vous ne compreniez pas tout ce qui se passe. 

D’un autre côté, il ne faut pas oublier qu’un bon trader a forcément une stratégie. Vous n’êtes pas obligé de créer cette stratégie à partir de rien, mais vous pouvez vous adapter en fonction d’autres stratégies de traders expérimentés sur Internet. Bientôt, vous ferez peut-être vous aussi partie des meilleurs.

Vous vous demandez s’il faut investir dans l’immobilier ? Même si la quasi-totalité des observateurs de l’immobilier s’accorde à souligner la nette augmentation du nombre de ventes de logements neufs, une légère amélioration dans celles de l’ancien et les conditions de financement plus favorables, la prudence reste tout de même de mise.

immobilier en france

L’immobilier, une valeur sûre

Même si la rentabilité varie en fonction de nombreux paramètres, l’immobilier reste une valeur sûre. Comparé à d’autres placements tels que le Livret A, l’assurance-vie en euros, la rentabilité reste importante. Dans certaines conditions, elle peut même augmenter encore plus grâce à la défiscalisation, ce qui est un avantage non négligeable. Le taux de crédit particulièrement bas actuel est également propice à l’investissement.

Les règles à suivre

Mais pour assurer un bon investissement, et comme nous l’avons souligné, la prudence reste la règle d’or.

Beaucoup de Français estiment que le contexte économique actuel n’est pas propice aux investissements immobiliers. En vérité, le taux d’intérêt actuel est à son niveau le plus bas depuis 50 ans et est favorable aux emprunteurs. Mais cela pourrait changer dans un avenir plus ou moins proche. En effet, le taux à 10 ans aux États-Unis est déjà 2 fois plus élevé qu’en France mais quand la réserve fédérale va l’augmenter, ce qui ne saurait tarder, cela voir avoir une répercussion négative certaine en Europe.

Veilliez donc à bien surveiller l’évolution du taux et demandez conseil avant de décider sur le choix du taux fixe ou variable. Investir maintenant dans l’immobilier serait une bonne option car la donne pourrait changer dans un proche avenir. Restez tout de même vigilent.

Anticipez la demande

Si vous investissez dans un bien immobilier, c’est soit pour le louer pour vous assurer un revenu complémentaire, soit pour le revendre plus tard pour en dégager un bénéfice. Vous pourriez aussi en jouir un jour, une fois à la retraite. Faites donc en sorte d’anticiper les exigences des futurs locataires ou acheteurs cibles.

Comme vous, ils n’aimeraient pas vivre dans un logement vétuste, trop bruyant comme sur le bord d’une autoroute ou près d’un aéroport, trop isolé sans aucun commerce, établissement scolaire ni transport en commun. Effectuez votre choix comme si vous alliez y habiter vous-même ; la ville ou la campagne ? La montagne ou la mer ? Ce choix de l’emplacement est primordial.

Renseignez-vous également sur la demande locative. Elle est plus importante dans les zones en développement, à proximité des grandes écoles ou facultés, pas trop loin des zones industrielles. Car pas de locataire, pas de revenu, pas d’avantage fiscal.

Anticipez la revente. Veillez à bâtir ou à acheter dans un endroit en pleine expansion, très demandé même d’ici quelques années. Maintenez votre bien en bon état. Sa valeur n’en sera qu’augmentée.

Au début des années 90, l’industrie de la literie comme bien d’autres secteurs des biens de consommation, a subi la crise économique due à la baisse du pouvoir d’achat, le chômage, le vieillissement de la population. Mais on peut dire aujourd’hui qu’elle se porte mieux.

matelas

Un marché de plusieurs milliards

L’industrie du matelas et du sommier représente aujourd’hui plusieurs milliards d’euros et vise quelques 26 millions de familles en France. Rien que pour la vente en ligne qui ne représente que 4,3% du total des ventes, ce marché est estimé à 9,56 milliards d’euros dont 59% pour les matelas. On peut compter actuellement 35 d’entreprises dans ce secteur. Le nombre de salariés est estimé à 5.900 alors qu’il était de 6.500 en 1999. Cette diminution est due à la fermeture de plusieurs usines ou à la réduction du personnel.

Un secteur en évolution

Les ventes accusent une croissance de 1,99% depuis 2010. Près de 1.875 matelas sont vendus chaque heure. Cela s’explique par le fait que 68% des 26 millions de ménages cibles estiment que pour leur santé, ils devraient changer de literie tous les 8 ans. L’apparition de nouvelles technologies comme les matelas à mémoire de forme par exemple, n’est pas pour rien dans cette envie de changement. Les matelas en mousse ou latex occupent la première place avec 75% suivis de ceux à ressort avec 22%. La diversification des offres rend toutefois le choix plus difficile. Les magasins spécialisés pratiquant la vente directe ont encore de beaux jours devant eux.

Cependant, on ne peut que constater que les importations sont de loin supérieures aux exportations: 7,5 milliards contre 2,9 milliards. Ces importations en provenance de Chine et de Turquie étaient en hausse de 10% en 2005. Les grands magasins ont préféré importer des produits d’entrée de gamme moins chers et les estampiller de leur marque. Les grandes enseignes elles, tiennent à s’imposer dans le haut de gamme. Le secteur moyen de gamme reste quand à lui sous exploité.

On a pu noter ces dernières années l’apparition de nouvelles entreprises et points de vente. Cette concurrence n’a cependant pas contribué à baisser les prix. Cela est dû principalement à la hausse des prix des matières premières mais aussi aux charges engagées dans les recherches et développements afin offrir des produits de hautes technicités et conformes aux normes en vigueur : anti-feu, anti-acariens etc.

La finance solidaire est un circuit de financement qui consiste à mettre en relation des épargnants qui cherchent à fructifier leurs économies tout en leurs donnant un sens d’une part, et des associations ou entreprises d’utilité sociale ou environnementale de l’autre.

finance solidaire

De plus en plus d’épargnants solidaires

S’ils étaient moins de 40.000 il y a 10 ans, on compte à ce jour plus d’un million de Français ayant décidé de placer tout ou partie de leurs épargnes aux bénéfices d’activités sociales ou environnementales. Ce chiffre est en constante évolution pour plusieurs raisons.

– Motivation

Les épargnants se rendent de plus en plus compte qu’au lieu de faire une simple épargne, ou de garder leur argent sous leur oreiller, ils peuvent contribuer au financement d’actions à fort impact social comme la création d’emplois ou de logements sociaux pour les plus démunis, création d’entreprises notamment dans les pays en voie de développement où l’accès au financement bancaire est difficile.

Dans le domaine environnemental, on peut citer entre autres la création d’aires protégées, l’aménagement de terres agricoles biologiques, le soutien à des projets de solidarité internationaux, la production d’énergies renouvelables. Outre la satisfaction personnelle de s’être rendu utile, il fait fructifier son argent.

– Adhésion simple

Devenir épargnant solidaire est une opération facile et accessible à tous. Mais à qui faire confiance pour placer son argent et s’assurer qu’il soit utilisé à bon escient ? De nombreux moyens sont disponibles.

Tout d’abord par l’intermédiaire des établissements financiers, les mutuelles et les assurances labellisés Finansol. Un comité d’experts indépendants est chargé de délivrer ce label et atteste du véritable caractère solidaire du produit financier proposé par ces établissements. Il assure entre autres de la bonne gestion de l’épargne de partage, contrôle leur méthode d’attribution aux entreprises bénéficiaires.

Des entreprises permettent à ses salariés de souscrire un plan d’épargne pour la retraite collectif (PERCO) ou un plan d’épargne entreprise (PEE). On peut aussi devenir actionnaire d’une entreprise solidaire. Dans tous les cas, le label Finansol est de rigueur.

– Information et transparence

financement solidaireLe label engage l’acteur financier à donner des informations fiables sur le placement et les activités des organismes bénéficiaires. Il constitue une assurance pour l’épargnant que les fonds sont bien utilisés dans des actions sociales et/ou environnementales.

Un développement rapide

Voici quelques chiffres illustrant le développement rapide de la finance solidaire, chiffres constatés de 2002 à la fin de l’année 2012.

On compte 125 produits financiers labellisés Finansol. L’encours de la finance solidaire est passé de 309 millions à 4.700 millions d’euros. La plus grande part, 55,2% concerne l’épargne salariale contre 36,5% pour l’épargne bancaire et 8,3% pour les souscriptions au capital d’entreprises et associations solidaires.

En l’espace d’une décennie, près de 100.000 entreprises ont été créées ou développées, créant 200.000 emplois. 38.000 personnes ont été logées ou relogées dont 4.400 personnes âgées, 1.000 projets de solidarité internationaux ont été soutenus et des milliers d’hectares ont été aménagés en exploitations agricoles biologiques.

En 2013, ces investissements ont connu une forte hausse pour atteindre les 6 milliards d’euros.

Selon un rapport de l’Acoss, le nombre de travailleurs à domicile déclarés est en baisse constante. Celui de ceux qui travaillent au noir par contre ne cesse d’augmenter. Plusieurs raisons ont conduit les ménages à réduire les heures de travail de leurs employés à domicile ou même à y renoncer.

ménage low cost

Contexte économique défavorable

La baisse du pouvoir d’achat due à la crise a conduit la classe moyenne à renoncer à l’emploi de travailleurs à domicile comme les femmes de ménage, les baby-sitters qui pouvaient lui couter jusqu’à 15 euros de l’heure sans compter les charges. Près de 72.000 emplois ont été ainsi perdus. La baisse des cotisations sociales perçues a atteint un record de 3,2%, et le nombre d’employeurs est passé sous la barre des 2.000.000 de personnes.

Déclarer revient cher

Les réformes successives des avantages fiscaux ont elles aussi eu un impact non négligeable sur le budget des familles employant des travailleurs à domicile : en 2011, suppression de l’abattement de cotisation 15% ; 2013, suppression de la déclaration au forfait, baisse à 10.000 euros de réduction d’impôt au lieu de 15.000. Sans compter les charges sociales. Ces mesures ont eu pour conséquence la hausse du coût de l’emploi et ont incité les employeurs à se passer des services de ses salariés ou, dans la quête perpétuelle du low-cost, se tourner vers d’autres alternatives si vraiment ils ne peuvent pas faire autrement.

Le travail au noir

Certaines personnes ont cependant un besoin réel des services à domicile comme c’est le cas par exemple des personnes âgées ou handicapées. Agressés fiscalement, une solution leur vient en tête : se rabattre vers le travail au noir, employer des travailleurs non déclarés comme une femme de ménage pas chère, un plombier etc.

Si le nombre ne cesse de chuter inexorablement du côté de l’emploi à domicile, celui du travail au noir lui, progresse de plus en plus et ce, depuis huit ans. Un Français sur trois au moins le pratiquerait ne serait-ce qu’occasionnellement. Le manque à gagner qui en résulte pour le fisc atteindrait les 20 milliards d’euros.

Mais cette solution s’impose pour limiter, autant que faire se peut les dépenses car si celles-ci augmentent, le salaire lui ne suit pas toujours. C’est donc bien pour une raison économique que le particulier se tourne vers cette option, tout en sachant pertinemment les risques que lui et la personne qu’il emploi encourent. C’est aussi pour une solution de facilité car cela lui évite bien des tracas administratifs.

Mais c’est une solution peu pérenne qui est destructrice de valeur à long terme. Pour faire des économies autant de tourner vers des sociétés de ménage pas chère qui cherchent à proposer des offres à petit prix comme Dweho.com par exemple.