La CSG ou Contribution Sociale Généralisée est un impôt destiné à financer la protection sociale. Elle a été instaurée le 28 décembre 1990 dans la loi de finances 1991. Avant l’apparition e la CSG, le financement de la protection sociale était principalement dépendant des cotisations sociales. A l’époque, seul les salariés étaient assujettis ce qui alourdissait le cout du travail, causant diverses contestations.

A qui est prélevée la CSG ?

La CSG est prélevée sur tous les revenus des individus habitant en France. Ces revenus sont :

– Les revenus d’activité : salaires, indemnités, primes, bénéfices industriels, bénéfices commerciaux, bénéfices agricoles, etc.

– Les revenus de remplacement : allocations chômage, pension de retraite, indemnités journalières de sécurité sociale, pension d’invalidité, etc.

– Les revenus du patrimoine : revenus fonciers, rentes viagères, etc.

– Les revenus de placement : plus-values immobilières, dividendes, revenus mobiliers, etc.

– Les revenus de jeux

Le taux de la CSG

La CSG présente des taux différents pour chaque type de revenu. Ces taux sont également susceptibles de modifications selon les années et les gouvernements. Voici les différents taux appliqués en 2017.

– Revenus d’activité : 7,5 %

– Pensions de retraite : 6,6 %

– Allocation de préretraite : 7,5 % ou 6,6 % si la prise d’effet a été avant le 11 Octobre 2007.

– Allocations chômage : 6,2 %

– Pension d’invalidité : 6,6 %

– Indemnités journalières de sécurité sociale (IJSS) : 6,2 %

– Revenus du patrimoine : 8,2 %

– Revenus de placement : 8,2 %

– Revenus de jeux : 9,5 %

Les réductions et les exonérations

Malgré le caractère généralisé de la CSG, certaines réductions sont applicables dans certains cas. Un taux réduit de 3,8 % dans une certaine fourchette du revenu fiscal de l’année précédente s’applique pour la pension de retraite, l’allocation de préretraite, l’allocation de chômage, la pension d’invalidité et les indemnités journalières de sécurité sociale. Les montants plafonds et planchers de cette fourchette sont définis en fonction du nombre de quotient familial auquel a droit l’individu.

Dans tous les cas, si le revenu fiscal de l’individu au cours de l’année précédente n’atteint même pas la valeur minimum de cette fourchette, la personne est exonérée de la CSG.

En conclusion, la CSG est un impôt créé suite à la nécessité de diversifier le financement de la protection sociale en le généralisant sur l’ensemble des habitants de la France. Seules des revenus nettement insuffisants peuvent faire l’objet d’une exception.

Les faits parlent d’eux-mêmes : si l’UFC surveille de près le prix demandé par les services de pompes funèbres, c’est parce que les tarifs qu’ils proposent atteignent parfois des sommets inimaginables. Aujourd’hui, le tarif hors caveau et concession est estimé en moyenne à 3350 euros, un prix qui va en s’augmentant de 8 % tous les 3 ans.

Souscrire une assurance décès pour financer vos obsèques

Compte tenu du coût des obsèques revu sans cesse à la hausse, l’idéal serait de contracter une assurance décès ou des contrats d’obsèques. Si tel est le cas, il appartiendra à la maison d’assurance de prendre en charge totalement ou partiellement les frais occasionnés en fonction du type de contrat souscrit.

Si vous optez pour un contrat d’obsèques, sachez qu’il ne s’adresse qu’aux personnes ayant moins de 75 ans. Si les modalités de cotisation sont très souples, il faudra tenir compte du fait que le contrat n’agira que si le décès survient à partir de la 3e année de souscription. Néanmoins, vous aurez le contrôle absolu sur vos cérémonies funéraires, de votre mise en bière jusqu’au monument funéraire.

Si le concept de préfinancement des funérailles semblait morbide au début de son lancement, il a convaincu les Français qui sont aujourd’hui à plus de 5 millions à avoir souscrit un contrat d’obsèques. Il faut croire que l’on ne souhaite plus ajouter une charge supplémentaire aux proches qui n’auront plus qu’à faire leur deuil sans se soucier des dépenses.

Les apports de la retraite et de la mutuelle

Que vous ayez travaillé dans le service public ou privé, vous pouvez puiser dans votre pension de retraite pour financer vos obsèques. De même, ceux qui ont contracté une mutuelle complète sont en droit d’exiger le versement d’un capital à leurs proches. Cette somme peut être utilisée pour financer totalement ou partiellement les services funéraires.

Certes, pour débloquer ce capital, il faudra publier l’avis de décès, en faire part à l’employeur et à la mutuelle et fournir quelques pièces justificatives. Cela peut prendre un certain temps, par conséquent, il faudra que les proches payent à l’avance les frais et se fassent rembourser à la réception de la somme due.

Des conseils pour réduire les dépenses

Dorénavant, le concept de low cost s’invite jusque dans les services de pompes funèbres. Dans le cas où vous ne souhaitez pas y faire passer l’économie de toute une vie, deux choix s’offrent à vous. Soit vous optez pour un service funéraire proposant des prix relativement bas comme France Tombale, soit vous adhérez au low cost et organisez vos funérailles pour moins de 1400 euros.

Si vous êtes une âme préventive ou que vous devez tout simplement organiser les obsèques d’un proche, trouvez des conseils sur le site de 20 minutes. Vous y aurez une idée précise des dépenses à prévoir et des pièges à éviter tout au long des procédures administratives et techniques. Le site vous propose également des conseils pour financer vos obsèques préalablement, surtout si vous ne tenez pas à ajouter un fardeau supplémentaire à vos proches au moment de votre décès.

11. octobre 2017 · Commentaires fermés sur Découvrez Neuroprofiler, serious game pour les conseillers financiers · Categories: Banque

Neuroproflier est un jeu comportemental (serious game) qui permet aux conseillers financiers d’évaluer le profil de leurs clients qui sont des investisseurs. Neuroprofiler a été crée assez récemment (en 2016) par Tiphaine Saltini et Julien Rivelle qui ont eu le génie de rénover la méthode d’évaluation comportementale dans le monde de la finance mais aussi des entreprises.

1- Origine du Neuroprofiler

Depuis les nombreuses crises (financières, économiques) qui ont eu lieu ces dernières années, il est à présent exigé pour les conseillers financiers de faire des évaluations de profil de risque de leurs clients. Auparavant, les tests d’évaluation consistaient seulement à un remplissage de questionnaire sur papier dont l’efficacité reste encore à prouver, vu que ces paperasses, dans la plupart des cas, n’avaient pas de base scientifique dans leurs élaborations. Afin de répondre aux exigences de la MiFID II (Markets in Financial Instruments Directives) qui veut un questionnaire dont les résultats garantiront une meilleure protection des investisseurs, Neuroprofiler a été inventé.

Basé sur les dernières recherches en finance comportementale, Neuroprofiler transforme toutes ces contraintes réglementaires en un atout pour le conseiller financier. C’est un jeu qui ne dure pas longtemps et qui permet au conseiller financier d’évaluer avec beaucoup de précision le profil investisseur de son client.

Adoptant un algorithme mélangeant de nombreux profils client différents avec un ensemble d’informations sur la psychologie et les préférences d’investissement du client, Neuroprofiler dépasse même les exigences de l’Union Européenne de contraindre les conseillers à une simple évaluation du profil de risque de leurs clients car il s’appuie en effet sur des théories de la finance comportementale permettant d’optimiser les activités dans le domaine de la finance.

2- Un précieux outil

Neuroprofiler se charge de l’ensemble du processus d’évaluation du profil de risque du client. Le traitement des données est instantané et le profil du client est automatiquement sauvegardé sur la plateforme du conseiller. Ce dernier peut facilement mettre à jour le profil de son client et contrôler son évolution au fil du temps.

Le conseiller a également accès à des outils lui donnant la possibilité de comprendre les données scientifiques d’où provient le profil de risque de son client. Le conseiller possède donc tous les éléments pour appréhender avec efficacité le comportement de son client, et donc pour lui suggérer les services et les produits les plus adéquats. Neuroprofiler innove ainsi le profilage de risque, en offrant aux gestionnaires une solution à leurs problèmes de conformité et un instrument de personnalisation des services.

3- Vers une généralisation du Neuroprofiler

Malgré sa récente création, Neuroproflier est déjà opérationnel et disponible sur le marché. Les principaux clients sont les Conseillers financiers indépendants, les Institutions financières, les Robo-advisors et e-Banking. Actuellement, la majorité des utilisateurs sont des personnes ou des entreprises de l’Union Européenne.

Cependant, avec la globalisation des contraintes sur l’évaluation de profil investisseurs qui touche de nos jours 80% des pays industrialisés, les dirigeants projettent de développer Neuroprofiler à l’international, et de le faire connaître à tous les conseillers financiers (indépendants ou salariés) pour la digitalisation et la transformation du monde financier. Et ainsi améliorer la régulation des marchés financiers.

05. octobre 2017 · Commentaires fermés sur Le secteur du nettoyage professionnel se porte bien · Categories: Marchés & secteurs

Le nettoyage professionnel consiste en l’externalisation ou la sous-traitance des travaux de nettoyages au sein des locaux professionnels tels que les bureaux, les locaux industriels, etc. La nécessité d’engager des nettoyeurs professionnels s’explique par le fait qu’ils possèdent plus de maîtrise et que la société cliente n’a plus besoin de recruter elle-même son personnel de nettoyage.

Les types d’activités de nettoyage professionnel

Les activités d’une entreprise de nettoyage sont groupées en deux catégories.

  • Le nettoyage classique

Il consiste au nettoyage au sein des bureaux, centres commerciaux, industries, magasins, d’immeubles d’habitation, etc. c’est la forme la plus courante du nettoyage professionnel.

  • Le nettoyage spécialisé

Il s’agit d’un nettoyage plus poussé aux seins de laboratoires, hôpitaux, gares, autobus, aéroports, etc.

Un secteur en plein expansion

Le nettoyage professionnel connait un véritable essor. Le nombre d’entreprises de nettoyage est en constante augmentation au cours des années. La majorité est constituée de petites entreprises. Mais la véritable croissance se fait ressentir au niveau du chiffre d’affaires. Entre une douzaine d’années, le chiffre d’affaires des entreprises de nettoyage a augmenté de plus de 100%. Les entreprises de plus de 500 personnes représentent 1% du secteur en nombre mais concentrent près de la moitié du chiffre d’affaire.

L’augmentation du nombre d’entreprises conduit à une certaine concurrence au niveau du secteur du nettoyage professionnel. Chaque société se doit de proposer les meilleurs services possibles. De plus, l’instauration des normes d’hygiène de plus en plus strictes obligent les employés des entreprises de nettoyage à posséder un certificat approprié.

Un secteur d’avenir

Le marché du nettoyage professionnel est encore loin d’être saturé. Beaucoup d’entreprises ne sont pas encore rattachés à un service de nettoyage. Généralement, ce sont ceux qui sont concernés par le nettoyage spécialisé qui hésitent encore à externaliser leur nettoyage. Pourtant, ceux-ci représentent les clients les plus sérieux dans ce secteur, ce qui représente une véritable perspective d’avenir pour les entreprises de nettoyage.

Un secteur d’activité responsable

Le nettoyage est une activité qui consomme beaucoup d’eau. Cela suscite un réel problème du point de vue écologique. L’impact sur l’environnement de l’utilisation d’une importante quantité d’eau par le nettoyage professionnel est souvent un sujet à controverse. Mais en 2017, les évolutions technologiques permettent une consommation en eau plus faible et une meilleure gestion des eaux usées. Cela se fait par le biais de l’informatisation du processus de nettoyage ainsi que l’intervention de la robotique en remplacement du matériel traditionnel.

30. août 2017 · Commentaires fermés sur Qu’est ce que le CFD trading et quels sont les risques ? · Categories: Bourse

Il existe de nombreuses solutions pour placer son argent. Si l’immobilier reste le domaine d’investissement préféré des Français, le trading l’est presque tout autant. Son potentiel est bien plus élevé, mais les risques qui lui sont associés le sont également. Aujourd’hui, partons à la découverte du CFD Trading.

Le CFD Trading, qu’est-ce que c’est ?

CFD sont les abréviations de « Contract for difference », ou « contrats sur la différence » en français. C’est une forme de trading qui consiste à s’appuyer sur la différence de cours d’un actif entre le moment d’ouverture d’une position et sa clôture. Il s’applique généralement pour désigner des produits à effet de levier. En bref, vous anticipez la valeur future d’un actif et prenez position sur sa hausse ou sa baisse. 

Quelle différence avec la bourse ?

Le CFD consiste donc à spéculer sur la hausse ou la baisse des cours de marchés financiers (ou produits) internationaux affichant une forte volatilité. Parmi eux, on retrouve souvent des actions, des indices, des matières premières, des devises ou encore des obligations.

Il s’agit ici d’un contrat entre un client, qu’il s’agisse d’une personne morale ou physique, et un courtier ou une banque. Par contre, à la différence d’un investissement sur des actions traditionnelles, le client n’est pas obligé d’être propriétaire de l’action.

Un investissement risqué ?

La réponse à cette question est catégoriquement : oui ! Comme pour tout investissement, les risques sont souvent équivalents au potentiel de rendement. ici, le potentiel de rendement est très élevé, et les risques également très importants puisque les pertes potentielles peuvent excéder vos dépôts. c’est pourquoi les intermédiaires préconisent généralement l’utilisation des ordres « stop garantis » lors de l’ouverture d’un compte de trading CFD, même s’ils coûtent plus cher,. Il est toutefois vivement recommandé d’acquérir une excellente maîtrise de la gestion du risque avant de se lancer dans un tel investissement.

Attention à la bulle !

Mais alors, pourquoi tant de personnes se lancent-elles dans ce type d’investissement à l’heure actuelle ? En effet, toutes ne possèdent pas les capacités de prendre ces risques. Mais la prolifération actuelle des courtiers en ligne est en train de créer une très forte concurrence, qui pousse les organisme à baisser leurs frais de courtage, ce qui rend cette pratique très attractive. Le problème reste pourtant toujours le même : même si les frais d’entrée sont très intéressants, les risques restent les mêmes et vous pouvez à tout moment perdre votre capital, souvent durement épargné, en un claquement de doigts.

Comment éviter les arnaques ?

Pour éviter de travailler avec un courtier malhonnête, il est donc impératif de rester très vigilent lors de sa sélection. Tout d’abord, vérifiez qu’il soit autorisé par l’AMF ou la CySEC. Même si ce n’est pas forcément un gage d’honnêteté, cela vous assurera une certaine garantie en cas de faillite de l’organisme.

D’autre part, renseignez-vous sur l’ancienneté de votre courtier. Comme dans tous domaine d’activité en ligne, les arnaqueurs ne font jamais long feu, alors qu’un courtier expérimenté aura forcément produit des services de qualité à un moment donné ou à un autre.

08. juillet 2017 · Commentaires fermés sur Mieux comprendre le prêt personnel · Categories: Crédit

Dans la catégorie des crédits à la consommation, le prêt personnel est celui qui vous permet de dépenser librement l’argent sans avoir à fournir de justificatifs d’utilisation.
Le capital débloqué peut donc servir pour financer n’importe quel projet personnel, que ce soit pour organiser vos vacances, vous marier ou encore vous acheter une belle voiture d’occasion.
Toutefois, le crédit personnel vous est accordé selon les réglementations en vigueur et voici tout ce que vous devez savoir avant de vous engager.

Les caractéristiques d’un prêt personnel

Disponible auprès des banques et des organismes de crédit, le prêt personnel permet aux particuliers de profiter d’une solution de financement pour concrétiser leurs projets. En application du code de la consommation, le montant maximal est fixé à 75 000 € que vous pourrez rendre entre 3 à 60 mois.
Pour choisir la meilleure offre de prêt personnel, vous allez vous baser sur des critères importants comme le TAEG ou taux annuel effectif global, une valeur de référence que vous trouverez obligatoirement sur chaque offre publicitaire de crédit à la consommation, et qui vous donne une idée précise de ce que va vous coûter réellement cet emprunt, car le taux nominal et les frais sont déjà pris en compte dans le calcul.
Comparez également le montant de la mensualité et la durée de remboursement du prêt personnel. Pour cela, vous allez pouvoir utiliser les outils de simulation en ligne disponibles gratuitement sur les sites de comparateurs, les banques en ligne et les portails internet de vos établissements de crédit ou regarder du coté des crédits entre particuliers.

Diverses formes de prêt personnel

Pour mieux correspondre à vos besoins de financement, les offres de prêt personnel sont disponibles sous différentes formes, entre autres le crédit travaux si vous souhaitez réaménager vos lieux de vie, le prêt personnel auto destiné à l’achat d’un véhicule neuf ou d’occasion, le crédit mariage pour ceux qui décident de s’engager, etc.
Ainsi, la flexibilité fait la différence avec le prêt personnel que vous pourrez utiliser comme bon vous semble, sans avoir à l’affecter à l’achat d’un bien précis ou d’un service prédéfini.
Cependant, la vigilance est de mise, car vous ne disposez d’aucune mesure de sécurité en prévision des litiges avec les vendeurs malhonnêtes qui ne vous auront pas livré vos biens ou qui vous auront vendu des appareils défectueux, ce qui n’est pas le cas avec le prêt affecté à l’achat d’une auto par exemple et qui s’annule automatiquement en cas de problèmes au niveau de la transaction.
Ainsi, si vous comptez utiliser votre prêt personnel pour acheter une voiture d’occasion à un particulier, assurez-vous que ce dernier est bien sérieux et que la voiture ne présente pas de vices cachés.

Crédit personnel : les modalités de remboursement

Avec le prêt personnel, vous connaissez à l’avance les modalités de remboursement, le taux d’intérêt et le coût total du crédit.
Mais même s’il est stipulé dans le contrat de prêt que vous allez rendre le capital et ses intérêts durant une période prédéterminée, vous avez toujours la possibilité d’anticiper vos remboursements ou encore demander un report d’échéances en cas de difficultés financières.
N’hésitez pas à négocier les conditions de remboursement de votre prêt personnel pour réduire les indemnités de remboursement anticipé ou les pénalités d’un report de paiement.

09. mars 2017 · Commentaires fermés sur Assurance obsèques : les pièges dans lesquels il ne faut pas tomber · Categories: Assurance

Anticiper vos funérailles et mettre de l’argent de côté afin de financer les frais de vos futures obsèques est un geste noble envers vos proches, qui pourront bénéficier de la liberté de porter votre deuil sans avoir à se tracasser du financement de votre enterrement. Mais attention, l’association 60 Millions de Consommateurs dénonçait l’an dernier les dérives de tels contrats. Quels pièges faut-il éviter ?

Les assurances obsèques à la dérive en 2016

L’assurance obsèques est un contrat vous permettant de placer un capital et de cotiser mensuellement afin d’anticiper le financement de vos futures funérailles. Il vous permet également de préparer l’organisation de votre enterrement, choisir le cercueil et le cimetière dans lesquels vous serez enterré, le déroulement de l’événement et les éventuelles spécificités que vous aurez vous-même choisies.

Mais attention, car selon l’association 60 Millions de Consommateurs, régi par l’Institut National de la Consommation (INC), les contrats d’assurance obsèques ne se valent pas tous. Selon une étude réalisée en 2016, ce type de souscriptions présente de nombreuses dérives concernant les frais prélevés par les agences et les délais de versement.

En effet, beaucoup d’organismes garantissent un versement immédiat du capital, mais une fois le décès survenu, se permettent de demander une multitude de documents afin de débloquer le versement. Certains vont même jusqu’à demander un certificat de cause du décès, ce qui est contraire au secret professionnel médical.

Les pièges à éviter

Avec des frais d’obsèques s’élevant en moyenne à 4 000 euros, il est tout de même bon de prévoir le coup. La preuve, plus de quatre millions de Français ont contracté une assurance obsèques. Le tout reste de cibler les points noirs de tels types de contrats afin de mieux les éviter.

Avant de souscrire à une assurance obsèques, il faut donc se renseigner sur les différents types de contrats existants. Vous aurez le choix entre un contrat en capital, où votre argent sera reversé à la personne de votre choix ou à un opérateur funéraire, ou un contrat en prestation, où l’intégralité de l’organisation des obsèques sera définie.

Une fois le type de contrat sélectionné, pensez à bien étudier les prestations supplémentaires proposées : rapatriement du corps, augmentation de cotisation, revalorisation du capital, période de carence… Le mieux est de procéder à un comparatif. N’oubliez pas non plus de demander un devis de contrat obsèques afin de mieux pouvoir le comparer.

23. janvier 2017 · Commentaires fermés sur Bourse : banques versus courtiers en ligne ? · Categories: Bourse

Investir en actions est un placement assez risqué mais aussi potentiellement très lucratif. Pour bien s’orienter, il est nécessaire de s’entourer de professionnels compétents. Investir en bourse requiert en premier lieu de choisir un intermédiaire, soit une banque ou un courtier. Lequel est le plus avantageux ? Le moins cher ? Réponses à vos questions.

Banques ou courtiers en ligne ?

La réponse à cette question est très simple. Si vous pensez avoir besoin de rencontrer votre conseiller financier en personne pour vous aider à vous orienter dans vos placements boursiers, optez pour une banque. Si par contre vous ne nécessitez pas de contact physique et pensez pouvoir gérer la communication avec votre conseiller depuis internet, le courtier en ligne présentera plus d’avantages.

En effet, investir en bourse présente un fort potentiel lucratif mais est également assez risqué. Surtout quand les frais bancaires viennent jeter une ombre sur les plus-values réalisées par le versement de vos dividendes.

Les courtiers en ligne, tout aussi compétents que les banques, voire plus de par leur spécialisation, sont également moins chers que celles-ci : dépourvus de locaux immobiliers étant donné leur activité en ligne, les courtiers ont tendance à proposer des tarifs bien plus intéressants.

Les courtiers en ligne sont moins chers…

À moins que vous n’ayez vraiment besoin du contact physique avec votre conseiller, les courtiers en ligne sont donc plus intéressants. L’AMF (Autorité des Marchés Financiers), qui régule la Bourse de Paris, a réalisé une étude en novembre dernier comparant les tarifs moyens appliqués chez les banques et les courtiers.

Ce comparatif montrait des prix dégressifs en fonction des sommes mises en jeu et affichait des tarifs plus bas chez les courtiers : pour un ordre de 5 000 euros, les banques prélèvent en moyenne 0,52% contre 0,17% chez les courtiers, et 0,48% contre 0,16% pour un ordre de 10 000 euros.

Chez Binck par exemple, vous bénéficiez de 400 fonds disponibles avec des frais d’entrée à 0% issus de sociétés de gestion partenaires.

… Mais aussi plus satisfaisants

Une autre étude prouve aussi que les clients des courtiers en ligne présentent une meilleure satisfaction que les clients des banques. Il faut dire que le nombre de personnes se rendant dans les agences diminue fortement avec la tendance de l’internet. Les clients sont de plus en plus autonomes et nécessitent de moins en moins de contact physique avec leurs conseillers.

Par contre, les clients des courtiers en ligne se connectent généralement plus de trois fois par semaine. La qualité et la praticité de la page de votre courtier en ligne sont donc des facteur importants.

23. décembre 2016 · Commentaires fermés sur Les robots vont-ils envahir la finance ? · Categories: Général

L’informatique cognitive dispose de nombreux avantages par rapport aux institutions financières. Cependant, beaucoup d’organisations, telles que les organisations syndicales s’inquiètent qu’un jour les robots prennent la place des salariés.

La présence d’un service robotisé pour certains assureurs

La présence des robots dans les institutions bancaires et des compagnies d’assurance est redoutable. Bien que la quatrième révolution industrielle ne soit pas encore là, elle fait son entrée avec quelques balbutiements et les logiciels autoapprenants, qui prennent déjà la place des conseillers clientèles dans ces grandes entités financières françaises.

Pour le cas de Natixis Assurances, elle se fie par exemple à la start-up Owi pour mieux l’aider dans la gestion du flux massif d’e-mails envoyés aux conseillers. Le robot prend en charge le mail en le lisant et effectue par la suite une analyse sémantique avant de réaliser les degrés de priorité selon le terme utilisé par le client. Il établit ensuite des réponses qui seront utilisés par le commercial pour répondre aux demandes de l’assuré. Le robot sait très bien assurer ces tâches car il a acquis trois mois de formation initiale, au cours de laquelle il faisait face à plus de 10.000 mails, qui lui ont appris le langage de la clientèle.

Vient après l’intérêt de l’intelligence artificielle qui consiste à l’utilisation des logiciels, pour répondre aux clients. De ce fait, les réactions du robot se rapprochent un peu plus de celles des vrais conseillers. Par contre, le Crédit Mutuel –CIC se sert de Watson, qui est le système d’intelligence artificielle d’IBM. Ce dernier est un assistant virtuel épargne et assurance, capable de répondre de façon immédiate aux questions répétitives des clients.

La robotisation, pour un service rapide

La présence des robots est cruciale dans certains départements risques et conformité des banques. Dans ces institutions, les logiciels intelligents sont utiles voire nécessaires pour ingérer les normes réglementaires qui se développent constamment. Aussi, la robotisation des tâches administratives faciles à réaliser continue à la fois à prendre du terrain dans les back-offices. Pour cela, chez Naxitis Assurances, l’annulation des contrats d’assurance et habitation, qui est possible à réaliser depuis l’instauration de la loi Hamon, a été cédée à un robot. Ce dernier réalise en effet une résiliation de 500 à 600 contrats en une nuit, qui correspond à 6 jours de travail pour un salarié.

L’essor de la révolution robotisée

Les banquiers et les assureurs sont rassurés sur le fait que les robots vont satisfaire leur besoin de recrutement, mais pas pour supprimer l’emploi. Ils permettront de recruter plus de salariés à fort potentiel selon un assureur. Un dirigeant d’une grande banque mutualiste affirme également que les conseillers ne sont pas des robots et que le phénomène dit « robot mode » ne nous affecte pas encore. Il ajoute aussi que c’est inconcevable de penser qu’un robot puisse disposer de l’empathie et de la pertinence que témoigne un conseiller clientèle. Cependant, les robots apparaissent dans le monde de la finance, surtout dans le domaine des conseils et de l’accueil, avec les « chatbots », voire même dans les agences de banques japonaises, sous forme de robots humanoïdes qui font attendre les clients.

17. décembre 2016 · Commentaires fermés sur Le marché du portage salarial · Categories: Marchés & secteurs

Actuellement, le portage salarial connaît son essor à travers le monde. Étant un marché très porteur, il met un point sur la promotion de l’auto-entreprise et des missions en freelance. En effet, c’est une solution pratique et efficace, qui permet aux salariés de reprendre une activité par mission. C’est un peu comme s’ils créaient une société mais sans avoir la peine d’en créer. Mais pour s’y lancer, il est recommandé de trouver une société de portage salarial fiable, membre de l’UNEPS.

Qu’est-ce que le portage salarial ?

Le portage salarial est une solution efficace, qui permet à tout un chacun de travailler à son compte, ainsi d’être son propre patron. À cela, il a pour rôle de facturer ses missions tout en étant un salarié. Il s’agit d’une solution fiable et sécurisante, avec de nombreux avantages et inconvénients, sous le statut de freelancer. En effet, le portage salarial est innovant et permet d’associer à la fois une activité sous le statut d’indépendant, sans lâcher les avantages et la sécurité qu’offrent un régime de salarié. Un individu qui se lance dans le domaine a pour rôle de se trouver une mission et par la suite de la réaliser.

Avec une forte croissance depuis plus d’une dizaine d’année, cette solution s’offre à toutes les personnes qui veulent être indépendantes. Actuellement, nombreux sont ceux qui s’y lancent, tels que les entrepreneurs, les indépendants, les femmes aux foyers, les étudiants, les retraités voire même les jeunes diplômés.

Comment se déroule le portage salarial ?

De nombreuses étapes sont cruciales quand on se décide de se lancer dans le portage salarial. Pour cela, le professionnel doit avant tout trouver une société de portage salarial qui lui est fiable pour ensuite passer à l’étape de la prospection et de la négociation commerciale. Cette phase veille à ce que le professionnel trouve une quelconque entreprise qui lui confère une mission avec les honoraires, les frais, les délais, la prestation et les objectifs qui conviennent aux deux parties. L’étape suivante exige au professionnel de se retourner vers la société qu’il a choisi, tout en lui faisant part du contrat de prestation ainsi que des éléments de la négociation. La société de portage salarial signe ensuite un contrat de travail et un contrat de prestation avec l’entreprise concernée, et la mission sera menée par le professionnel en question.

La réalisation de la mission vient par la suite. Le professionnel s’assure de réaliser la tâche selon les consignes imposées et définies dans le cahier de charges initial. Il a pour rôle de tenir informer la société de portage salarial qu’il a choisi de l’avancement du projet. Cependant, cette dernière se charge de toute l’interface administrative qui se rapporte à la mission, telle que le référencement, la facturation, le contrat et même le recouvrement. Elle s’occupe également de la gestion salariale du porté. Une fois la mission terminée, la société de portage réalise vraiment que le contrat est terminé et verse son solde au professionnel. À cet effet, une société de portage salarial, comme le cas de RH Solutions veille non seulement à l’accompagnement du professionnel, mais aussi au pilotage de sa mission et de son salaire.